Tarte grenobloise au chocolat

Je sais ce n’est pas bien raisonnable…
Déjà que la tarte grenobloise est une tuerie calorifique, si en plus on y rajoute une ganache au chocolat par dessus…
Ben oui, mais que voulez-vous, je ne raisonne jamais comme ça, alors j’en rajoute toujours plus dans mes desserts : plus de chocolat, plus de caramel. Vous devez le savoir, et inconsciemment je suis sûre que c’est ce qui vous plaît aussi, allez avouez !

En fait cette idée est née après avoir vue une recette de Pierre Hermé à base de noix, de caramel et de chocolat, dans le Larousse du chocolat.
Cette tarte était composée d’une ganache au chocolat, et surmontée de noix et de caramel.
Ce dont j’avais envie pour ce dessert c’était que les noix et le caramel prédominent et non pas l’inverse, je suis donc partie de la recette classique de la tartelette grenobloise à laquelle j’ai ajouté une ganache au chocolat.
J’en ai étalé que sur une moitié de tarte pour pouvoir comparer avec la version au chocolat (et aussi pour laisser le choix à ceux qui la goûteraient, de choisir entre les deux versions !)
Résultat: difficile de départager la version chocolat de la version nature !
Après un vote à main levée, il semble que la version nature ait gagné d’un point.
Personnellement, le choix était trop difficile mais ce que je peux vous dire c’est que c’était une tuerie ! A vous de voir la version que vous préférez !

Stollen de Noël de Christophe Felder {au massepain}

Le Stollen (ou Christollen) est une spécialité traditionnelle allemande que l’on prépare à Noël. Vous avez certainement déjà dû en voir sur les étals au supermarché peut-être ?
Il s’agit d’une brioche compacte et moelleuse recouverte de sucre glace et délicatement parfumée à la cannelle, au citron et à l’orange. L’intérieur est garni de raisins secs, d’amandes et de fruits confits, mais on peut aussi y rajouter un boudin de pâte d’amande maison (massepain).
Le vrai Stollen n’a rien à voir avec ceux que l’on peut acheter dans le commerce.
On conseille généralement de le préparer une dizaine de jours avant d’être consommé pour que les arômes soient bien diffusés et qu’il obtienne cette texture typique du Christollen.
Pour l’avoir testé frais tout juste sorti du four, et aussi 10 jours plus tard (cette recette vous permettra de faire 2 gros Stollen), je dois vous avouer que je préfère la version fraîche, même si ce n’est pas la manière traditionnelle de le consommer !
Pour mon premier essai de Stollen maison, je suis allée chercher du côté de chez Christophe Felder, le célèbre chef pâtissier alsacien.
Je ne suis jamais déçue par ses recettes et je dois dire que celle-ci ne fait pas exception à la règle !
Il a une saveur incomparable, il est parfaitement équilibré et délicieusement parfumé, j’ai adoré !
Le seul petit reproche que je pourrais lui faire est qu’il ne contenait peut-être pas assez de raisins à mon goût, mais on peut sans problème augmenter ou diminuer les quantités de fruits secs en fonction de ses goûts.
On fait généralement tremper ses raisins dans le rhum, mais si vous n’aimez pas ça (comme moi), vous pouvez les faire macérer dans du thé ou de l’eau de fleur d’oranger. A vous de l’adapter selon vos goûts donc !

Pour cette recette, je me suis inspirée de la recette de Christophe Felder trouvée sur le blog la Popotte de Manue pour les proportions des ingrédients (en augmentant la quantité de raisins et en ajustant la quantité de fruits confits), et pour le procédé, je me suis fiée à la recette de Christophe Felder tirée de son livre Pâtisseries (qui est légèrement différente car il existe deux versions de son Stollen) !

On passe à la recette ?

babka moelleuse : recette

Babka Chocolat-Noisettes

Si vous n’avez jamais goûté de Babka de votre vie, il faut absolument que vous remédiez à cela !
Pour tout vous dire, moi-même, jusqu’à récemment, je n’en avais jamais goûté, et ce, malgré les multiples tentations de mon fil d’actu Instagram qui me rappelaient toutes les deux minutes à quel point cela avait l’air d’être bon. En fait, j’ai goûté ma première Babka il y a seulement quelques semaines. A Paris. C’était chez Meunier. Un dimanche. A 11h57.
J’étais sur le point de reprendre le train pour rentrer chez moi après mon fabuleux week-end organisé par Cultures Sucres (je vous en avais parlé sur mon compte Instagram pour rappel !) et j’ai décidé de m’acheter une tranche de Babka au praliné au Stand de Lafayette Gourmet.
Je ne m’en suis pas remise.